FIND A PENFRIEND - PROGRESS TOGETHER IN ENGLISH
Publié le 24 Novembre 2012
Écouter, lire mais aussi écrire est une manière efficace de pratiquer en anglais. Une idée enrichissante : correspondre.
Votre niveau en anglais stagne ? Vous ne parvenez pas à vous exprimer de manière fluide ? Ces problèmes ne sont cependant pas insolubles. L’essentiel est de s’exercer au quotidien : pour cela, la correspondance avec une ou des personnes anglophones peut faire des miracles. Alors lancez-vous dans des relations épistolaires au bout du monde.
Pourquoi correspondre ?
Le principal avantage d’un échange en langue anglaise est de faire des progrès. A priori, le principe est le suivant : vous écrivez en anglais et l’autre répond en français. Ainsi, chacun s’entraîne dans la langue qu’il étudie. A vous de jouer le jeu en acceptant les remarques de votre pen-friend qui ne pourront être que constructives. Petit à petit, le langage se fera plus correct et plus intéressant.
La correspondance vous permettra de découvrir une autre culture. En effet, les lettres porteront, au moins au début, sur vos vies respectives et vous serez bientôt incollables sur les coutumes et habitudes de vie des habitants du Missouri ou d’un petit village d’Inde du Sud.
Enfin, correspondre avec quelqu’un c’est aussi rencontrer une personne. C’est l’occasion de se faire un ami d’un autre pays, et peut-être même de le rencontrer. En effet, « la correspondance aboutit souvent sur des échanges en famille pour les plus jeunes ou le but d’un voyage de vacances pour les adultes », explique Mme Marie Berat, présidente de l’association France World, spécialisée dans ce domaine depuis dix ans.
Comment trouver un correspondant?
Sur Internet, d’abord. Plusieurs sites spécialisés vous mettent en relation avec des personnes de la terre entière.
Etudiants du monde : www.studentsoftheworld.info/menu_penpals_fr.php
Anglais facile : www.anglaisfacile.com/correspondants/find_age_country.php
Plyglot club : fr.polyglotclub.com/
Autre idée pour trouver : les mairies. En effet, il existe de nombreux jumelages entre villes du monde. Renseignez-vous auprès des services concernés dans votre hôtel de ville, peut-être existe-t-il déjà un système de correspondance ou au moins un comité de jumelage qui pourra vous aider.
S’engager dans l’écriture
Si vous êtes lycéen ou étudiant, pourquoi ne pas en parler à votre professeur d’anglais ? Il aura peut-être d’autres idées et vous parviendrez certainement à créer un groupe avec vos camarades pour écrire à un groupe de jeunes de votre âge dans un établissement à l’étranger.
Si les bancs de l’école ne sont plus d’actualité, rien ne vous empêche de proposer à vos collègues d’organiser ce type d’échanges. Il peut s’agir d’améliorer une langue mais aussi de discuter et d’échanger sur un thème précis. Si cela peut aboutir sur une amélioration de votre travail, vous devriez facilement trouver des soutiens et conseils dans votre entourage.
Enfin, vous pouvez aussi décider de correspondre dans un but solidaire, par exemple avec des enfants malades. Vous pouvez parrainer un enfant et lui envoyer à la fois des lettres mais aussi du réconfort et du matériel qu’il ne peut se procurer dans son pays. Pour cela, deux bonnes adresses : www.plan-intemational.asso.fr et www.chaine-espoir.asso.fr
Quelques conseils...
Comment choisir un correspondant ? « D’emblée, il faut qu’il y ait un terrain d’entente entre les deux correspondants, continue Mme Berat. Cela facilite le premier échange, car la première lettre n’est pas toujours facile. » Pour cela, elle énumère quelques critères présents sur son site : « On peut choisir en fonction de l’âge, du sexe, des études, des sports pratiqués ou appréciés, de la situation géographique. De plus, il y a un espace consacré aux remarques personnelles qui peuvent aussi donner des indications sur la personnalité du correspondant. »
Pour amorcer la relation épistolaire, voici quelques idées. Commencez par parler de vous : qui vous êtes, ce que vous aimez, quels sont vos projets dans la vie, comment vous définiriez votre personnalité. Posez quelques questions pour apprendre à connaître l’autre. Essayez aussi de parler de ce que vous attendez de cette relation épistolaire, en évitant d’effrayer le correspondant : « I’d like to visit you this summer » à la première lettre peut être un peu rapide.
Si la relation épistolaire aboutit sur une rencontre, entendez-vous bien avant. Vous pouvez décider qu’il s’agit d’une invitation d’ami : celui qui arrive vit aux frais de l’autre et l’échange est équitable quand le second vient. De même, mettez-vous d’accord sur le type de séjour dont vous avez envie. Mais si la relation dure depuis un moment, vous devez savoir si votre correspondant préfère la plage ou les musées.
